Les Adieux. L'impressiOn que l'On perd un bOut de sOi. Ou nOn. L'impressiOn que l'On retrOuve au cOntraire ce qui nOus avait manqué jusqu'ici. Comme si certaines absences nOus étaient bénéfiques.
Un sOulagement. Un déchirement.
J'admirais ces personnes qui étaient capables de prendre de si grandes décisiOns. Quitter un prOche. Décider vOlOntairement de sOuffrir. Être assez fOrt pOur accepter d'être affaibli un mOment. J'avais l'illusiOn d'avOir cette fOrce quand je vOyais les autres, si faibles, dans l'incapacité de faire un mal passager pOur un bien final. Puis j'ai cOmpris que j'étais plus faible encOre que tous ces autres qui me décevaient. Plus faible, crOyant être plus fOrte que tOut le monde. Plus faible, baignant dans le mensOnge parfait que je m'étais impOsé. Et j'acceptais d'être cOmme ça. Se cOmplaire dans sa vulnérabilité et ainsi, ce fut bien plus dur d'assumer les devOirs et principes que je me suis toujours jurée de suivre.
La séparation. L'absence. La vérité.
Et l'On se sent si fOrt, et si minable d'être sincère. La vraie fOrce, c'est sans dOute d'accepter de faire avec ses faiblesses. C'est ainsi que l'On décide de sOulager nOtre cOnscience pleine de dOutes, en étant sincère, au risque de faire mal. Que l'on décide de prendre du recul, de la distance, d'une chOse que l'On sait néfaste pOur nous. Que l'On accepte de se détacher pour l'autre, pOur sOi, pOur nOus. Cela fait un an et bien plus je pense
Se voiler la face, jusqu'au bOut.
J'en ai vécu des adieux, bien sOuvent On ne sait même pas que c'est la dernière fOis que l'on voit l'autre. C'est peut-être mieux. Peut-être pire. C'est un déchirement, oui. On ne l'a pas vOulu, et pOurtant ça arrive, ça dépasse nOtre pOuvOir d'actiOn. On l'a vOulu. C'est un sOulagement, Oui. D'une façOn Ou d'une autre, On sait que c'est la seule sOlutiOn, la bOnne. Un déchirement, Oui.
Faire sOn deuil dans une phase de sa vie est parfois nécessaire.Cela fait un an que ça dure.
Je peux enfin avancer... :)





